"LA CONSOMMATION DE L'EAU DU PLAN D'EAU ET DU PUITS SUR LE SITE DE LALANDE, AINSI QUE LA PÊCHE SUR LE PLAN D'EAU SONT INTERDITES."

Interdiction de stockage de déchets inertes au lac dit de "Lalande" et de ses abords immédiats dans une limite de 10 mètre du plan d'eau.

MERCI à M. le Préfet pour cet arrêté du 22 mars 2012, il est fort dommageable par contre que nos élus locaux n'aient pas pris la mesure du problème ne serait-ce qu'en se renseignant auprès d'hydrogéologue comme nous avons pu le faire. La science ne s'invente pas mais elle est à la disposition de ceux qui veulent bien se donner la peine de la chercher...

Nous rappelons au passage que nous ne dépendons financièrement que de la générosités des membres de CEP, nous tenons donc à les remercier encore car c'est grâce à eux que nous pouvons continuer à nous battre pour notre commune... Si toutefois des collectivités ou entreprises souhaitent nous aider nous n'y verrons aucun inconvénient !

 

Article du Petit Journal du 12 mars 2012

article du Petit Journal du 12 mars 2012

 

 

Le parquet de Toulouse a transféré l'affaire de GERLERO auprès du parquet de Montauban dans la mesure où différents membres de la famille sont domiciliés dans le ressort de ce tribunal. Rappelons que plusieurs plaintes ont été déposées : Bessens + Saint-Alban + Lamagistère

Pour ceux qui veulent des nouvelles de Saint-Alban.

Et pour ceux qui, comme nous auraient loupé cet article

Beaucoup plus catastrophique et extrêmemnt plus dangereux que l'amiante les analyses d'eaux réalisées à la demande de la préfecture démontrent une pollution au mercure. La directive européenne de 2008 sur la qualité écologique des eaux de surface fixe la valeur du mercure à 0.07 nanogrammes par litre, donc dans l'eau du lac de BESSENS nous avons une teneur 157 fois supérieure à la référence européenne. De plus la mesure de 11 nanogrammes concerne le mercure en solution dans l'eau. Il manque donc la teneur en mercure des sédiments du lac et surtout une estimation du stock de mercure présent dans le dépôt de déchets. Plus on attend, plus le risque d'une pollution de la nappe phréatique devient certaine car l'analyse du puits montre bien que ce mercure se propage rapidement dans les eaux souterraines.

Valeurs Initiales retenues !!!

Les conséquences peuvent être dramatiques les agences inernationales de santé OMS en tête pointent les conséquences sur la santé dont une atteinte importante des tissus nerveux et rénaux iréversibles ( cerveau endommagé, troubles de moticité etc). De plus la DREAL dans son immense compétence décide au mépris de la loi de prendre ces teneurs comme mesure de référence et de point de départ de la future activité de dépôt de DIB, c'est donc une décharge voire une poubelle géante.

 

Enfin, après 3 mois de demande voilà l'Arrêté Municipal du 06/01/2009

Merci encore au service de la Préfecture pour nous l'avoir fourni...

Arrêté Municipal du 06/01/2009

 

 

 

Lapeyrière 120 ha de décharge ?

Si le projet de carrière se réalise, l’équivalant de 150 terrains de foot seront disponibles …

Suite à la lettre de M. le Préfet du T&G adressée à M. le Maire de Bessens du 29 juillet 2011, que vous pourrez consulter sur le site web de la mairie de Bessens, l'association CEP voudrait revenir sur plusieurs points :

En ce qui concerne la « remise en état » du terrain au lieu dit Lalande, dans cette lettre il est stipulé :

«… Ce terrain a fait l’objet d’une exploitation de carrière suivie d’une remise en état avec procès verbal de recollement en date du 28 aout 1998. Depuis cette date, ce terrain ne relève plus de la règlementation des installations classées pour la protection de l’environnement… »


Mais dans la lettre que nous avons reçue un mois avant (signée par la secrétaire générale de la préfecture du T&G du 29/06/2011) il est écrit :

«… ce terrain a fait l’objet d’une cessation d’activité en 1980 et par conséquent est sorti de l’emprise de la carrière et de la réglementation des ICPE* après sa remise en état (voir article 1er et article 4 de l’arrêté de 1980)…  »


Questions :

  • La remise en état aurait du se faire en 1980 et «a été effectuée » dix huit ans après, pourquoi ?
  • Les services de la DREAL* doivent effectuer des contrôles des ICPE* normalement au minimum tous les 7  ans, est-ce qu’il y en a eu pendant ces dix huit ans ?
  • Et si oui, comment se fait-il qu’un arrêté préfectoral impose un délai d’un an pour une remise en état et qu’il ait fallu autant d’années pour déposer un dossier ?

Lettre du 29/07/2011 : « …En janvier 2009, devant les dommages constatés sur la voirie de la commune, vous avez pris un arrêté interdisant le dépôt de déchets inertes sur les parcelles concernées afin que M. B régularise la situation... »

  • Aucune administration n’a daignée ou souhaitée nous fournir cet arrêté communal, bien que nous l'ayons demandé à plusieurs reprises…
  • Pourquoi en 2009 c’était interdit et plus en 2011 ?

 Lettre du 29/07/2011 :  « …On peut donc estimer que ce dépôt  a fonctionné de 2000 à 2009 avec essentiellement les matériaux apportés par la société G… »

  • Une autorisation administrative est-elle rétroactive?
  • La période de 2000 à Juillet 2009 est-elle considérée comme illégale ?

Lettre du 29/07/2011 : « …Compte tenu de la découverte du dépôt de déchets amiantés en Haute Garonne et des allégations d’un de ses employés sur un éventuel dépôt similaire à BESSENS … »

  • Nous  tenons à souligner que même si cet employé est souvent médiatisé, il ne se trouve pas être la seule personne dénonçant ces actes, sept de ses collègues ont confirmés ces propos.

Lettre du 29/07/2011 : «… Aucun déchet amianté n’a été observé en surface du  site aussi, en l’état actuel, l’administration n’a pas de motif pour intervenir… »

  • Nous invitons officiellement tous les inspecteurs qui n’ont rien constatés à venir avec nous faire une visite complète du terrain.

    Nous les invitons aussi à regarder les photos présentes ici même ainsi que les vidéos, que cela soit la notre ou celle de FR3. (photo et film sont bien considérés comme visuels, non ?)

Lettre du 29/07/2011 : «… D’après les services de l’Etat concernés, si des déchets d’amiante ont été effectivement enfouis sur le site, la meilleure façon de s’en protéger est de ne pas intervenir, afin d’éviter toute propagation de poussière d’amiante dont on sait qu’elle est toxique par inhalation seulement...»

  • Il existe dans ce cas-là ce que l’on appelle communément un arrosage par aspersion, que l’on place sur le site afin d’éviter de répandre les poussières, quand on a la volonté de tout faire pour protéger la population, on trouve des solutions. Parce que, contrairement à ce qui est dit par les partisans du « cache misère » il y a eu à cet endroit-là des bidons d’huile, du plomb, des seringues etc… (Affirmations faites par huit ex-employés) Bien entendu, il est plus facile de dire que l’amiante ne représente aucun danger dans l’eau et de finir de remblayer par-dessus plutôt que de se donner la peine de mener une enquête sérieuse et surtout onéreuse.

Lettre du 29/07/2011 : «… Concernant les risques pour la nappe phréatique, les services de la DREAL ont indiqué que le lac résiduel, est alimenté par les eaux de ruissellement et non par une nappe phréatique, qui si elle existe, doit être bien en dessous du niveau du lac… »

  • On peut par certaines observations et connaissances du site porter un doute sur les affirmations de la DREAL* quant au fait que le lac est alimenté par de l’eau de pluie : si on fait une comparaison entre la pluviométrie et l’évaporation, ce dernier aurait du être à sec comme les marres et lacs dans cette situation. (surtout avec cette année exceptionnellement pluvieuse)
  • Lapeyrière se situe sur un coteau, en contrebas se trouve Bessens, du coté des lacs (celui de Lalande ainsi que celui de la Briqueterie sont à l’autre extrémité de la commune) une légère pente part vers Campsas limitrophe avec notre commune. L’eau de ruissèlement irait logiquement soit vers l’un, soit vers l’autre mais ne resterait certainement pas sur cette zone.
  • Quant à remettre en question la présence d’une nappe phréatique, nous laisserons les hydrogéologues répondre à cette allusion qui a du vraiment les charmer…

Lettre du 29/07/2011 : «… Les services de la DDT* conseilleront donc au directeur d’ECOMAT d’établir un état initial du site avant de démarrer éventuellement son installation de stockage de déchets inertes, notamment par des analyses de l’eau du lac. »

  • Nous aimerions qu’il prenne en compte les témoignages des ex-employés et fassent rechercher des hydrocarbures ainsi que du plomb et que cette analyse soit réaliser par un laboratoire indépendant, merci Monsieur…


A l’heure où l’environnement est au cœur des préoccupations de tous les pays civilisés, il parait incroyable qu’on puisse ne serait-ce que suggérer une telle solution, en France en 2011. Un tel choix est non seulement irresponsable pour la nature mais aussi pour la sécurité des populations, nous ne demandons pas grand-chose mais au minimum de savoir ce qui ce trouve exactement dans cette eau qui est sois disant si précieuse.


Il serait temps de respecter les directives européennes...

 

*ICPE = Installations classées pour la protection de l'environnement

*DDT = directions départementales des territoires

*DREAL = Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement

 

Les travaux s'accélèrent...

Un peu de visuel ?

Les travaux s'accélèrent

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Vues aériennes

Google Earth 29/11/2002

Le lac de Lalande en 2002

 

Géoportail 2005

Google Earth 20/11/2009

Le lac de Lalande en 2005 Le lac de Lalande en 2009

 

 

Quelques photos... C'est du visuel, non ?

A quelques centaines de mêtres le lac de l'ancienne briqueterie apparement intact mais est-ce vraiment sûr ?

Le lac de Lalande et sa pollution Le lac de l'ancienne briqueterie et celui de Lalande

 

Le lac à côté de la briqueterie, intact ?

Le lac de l'ancienne briqueterie
Le lac de Lalande aurait pu être aussi beau que celui-là, si l'appât du gain n'était pas intervenu. Mais avec ce projet de Z.I quelles garanties avons-nous ? Les H.A.P ne sont-ils pas tout aussi dangereux pour notre nappe phréatique si précieuse ? A l'heure où la pénurie d'eau annoncée est au coeur de l'actualité, ne serait-il pas plus judicieux de tout faire pour protéger une telle réserve d'eau ? En espérant, bien sûr, que la pollution dûe aux déchets du lac de Lalande ne se soit pas répandue

 

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